« Il est aujourd’hui parfois difficile de démêler le vrai du faux dans toutes les informations que nous consultons ou qui nous parviennent ! Nous vous donnons quelques techniques pour faire un bon tri… mais dans tous les cas, gardez l’esprit critique et conservez votre bon sens ! » De simples réflexes dans un premier temps avant d’approfondir.
De 2013 à aujourd’hui, les articles sélectionnés dans la presse française et européenne offrent un éclairage varié sur l’information, les médias, le journalisme et la désinformation en Ukraine et en Russie.
D’après les données des Nations Unies et de l’UNESCO, 17 % du contenu en lien avec l’Holocauste posté sur TikTok nie ou déforme l’Holocauste. Face à ce problème, la plateforme a décidé d’agir, en s’appuyant sur l’expertise de l’UNESCO et du CJM. »
Désormais si les utilisateurs de TikTok cherchent des termes associés à l’Holocauste, tels que « victimes de l’Holocauste » ou « survivants de l’Holocauste », ils verront apparaître en tête de leurs résultats de recherches une bannière les invitant à visiter le site du CJM et de l’UNESCO : www.aboutholocaust.org/fr.
Le site AboutHolocaust.org, hébergé conjointement par le CJM et l’UNESCO, expose dans 19 langues les faits concernant l’Holocauste, sensibilisant les utilisateurs aux origines historiques du génocide, à son processus et ses conséquences.
« Le regard du chercheur » est une rubrique de Nonfiction lancée en partenariat avec les éditions Hatier. Ce partenariat se poursuit désormais avec l’APHG et la revue Historiens & Géographes publie une partie des entretiens. Si l’objectif immédiat est d’approfondir certains aspects du programme d’histoire-géographie, géopolitique et sciences-politiques, il s’agit également d’habituer les futurs étudiants à se tourner vers la parole de chercheurs reconnus. Les enseignants y trouveront aussi des explications sur des points essentiels à partir d’ouvrages récents.
Unsite à consulter sans modération en surfant sur six thématiques :
Qu’il s’agisse de photos truquées ou de vidéos détournées, le contenu multimédia n’échappe pas à la désinformation. Pour s’assurer de la véracité des images sur internet, ce site permet de remonter le parcours de l’image étape par étape, en voyant où elle a d’abord été publiée avant d’être réutilisée, et même de comparer l’originale afin de débusquer les photos retouchées voire trafiquées.
Le site de fact-checking de l’AFP, acronyme pour Agence France-Presse, une agence de presse internationale dont la principale mission est de récupérer, vérifier et diffuser une information auprès des médias et des administrations en s’assurant au préalable de sa neutralité et de sa fiabilité.
Cette agence de presse publie sa première dépêche le 20 août 1944 qui annonce que « grâce à l’action des Forces françaises de l’intérieur, les premiers journaux libres vont paraître« . Elle compte Eric Schwab parmi ses premiers photographes de presse. Ce dernier est connu pour avoir accompagné Meyer Levin (écrivain et journaliste américain) dans la découverte et la documentation des camps de concentration nazis en avril et mai 1945.
« La vérification des faits fait partie intégrante de l’AFP en tant qu’Agence de presse internationale depuis près de 180 ans. L’AFP a un statut unique sous la législation française. L’Agence a lancé en son sein un site et un service dédiés au fact-checking en réponse à la multiplication des fausses informations et de la désinformation en ligne, en s’inspirant de son expérience au sein du projet collaboratif CrossCheck, pour les élections en France en 2017. »
Le podcast de franceinfo qui décrypte les théories du complot et l’activité de la complosphère en lien avec l’actualité. Un vendredi sur deux avec Rudy Reichstadt de Conspiracy Watch, et Tristan Mendès France, maître de conférence spécialisé en culture numérique.